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Les expositions

Philippe Hosiasson, les années 50

Philippe Hosiasson, La steppe, 1956, huile sur toile, 1,62x1,30 m., coll. part., droits réservés © DR

9 décembre 2009 - 6 mars 2010

Né à Odessa en 1898, Philippe Hosiasson fait partie de cette génération d’artistes installés en France dans l’entre-deux guerre qui fut baptisée « Ecole de Paris ». Résolument abstrait à partir de 1947, il est remarqué par le célèbre critique américain Clément Greenberg, et le marchand Samuel Kootz, qui fait don de plusieurs de ses toiles au Musée d’art de l’université de Virginia.

La période des années 1950, l’une des plus remarquables de ce peintre, démontre la force et l’originalité de son langage : un vocabulaire tellurique dans lequel la matière et le coloris sont d’une puissance peu commune. Après son décès en 1978, Hosiasson plonge peu à peu dans l’oubli, d’où le tirent deux expositions révélatrices lors des Rencontres d’Octobre 2008 et 2009 organisées à Paris par Jacqueline Boissier.
Avec l’accrochage de 18 œuvres de Philippe Hosiasson dans la Salle des Modernes, le musée Fabre proposera un vaste panorama de la peinture abstraite en regard de Pierre Soulages.


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