Aller au contenu  Aller au menu Général  Aller au menu secondaire  Aller à la recherche globale  Aller à la recherche de la rubrique 
> > >

Les expositions

Frédéric Bazille, Rencontre en 15 tableaux

Affiche de l'exposition, Frédéric Bazille, Rencontre en 15 tableaux © Musée Fabre / Montpellier Agglomération

20 mai 2001 - 29 novembre 2001

Musée Fabre, Montpellier

Né à Montpellier en 1841, Frédéric Bazille a été, aux côtés de Renoir, Monet, Sisley, une figure majeure de la peinture moderne.

Son œuvre, trop tôt interrompu par la guerre de 1870, témoigne de l'importance de sa contribution à la mise au point d'une peinture résolument en rupture avec l'académisme : l'impressionnisme. Un prêt de longue durée du musée d'Orsay permet aujourd'hui de réunir à Montpellier un ensemble exceptionnel de 15 tableaux présentés au public du 23 mai au 26 novembre 2001. Au centre de cette exposition, La réunion de famille, pièce maîtresse qui couronne l'art de Frédéric Bazille et témoigne de l'importance du Languedoc dans son travail. Bien qu'il n'ait jamais exposé à Montpellier, paysages et personnages familiers surgissent dans l'oeuvre du peintre aux moments décisifs. Le domaine de Méric, ouvert au public depuis son acquisition par la Ville de Montpellier, apparaît comme un sujet à part entière, dans cet équilibre entre paysage et figure que Bazille fut l'un des premiers à élaborer. Autre thème de l'exposition, l'atelier du peintre et le groupe d'artistes qui a inventé la peinture des temps modernes. Dans L'atelier de la rue de la Condamine, c'est à une discussion animée que le peintre nous invite en compagnie de Manet, Monet, Zola et Renoir. Divers portraits entre amis, Bazille par Monet, Renoir par Bazille, ainsi que des études communes ( Nature morte au héron de Bazille et de Sisley), éclairent les relations nouées entre ces jeunes peintres passionnés par leur art. Enfin, l'intérêt de Bazille pour la figure humaine nous permet de pénétrer dans l'intimité des modèles féminins, depuis la première Etude de nu réalisée à son arrivée à Paris en 1864 à La Toilette, chef d'oeuvre voluptueux où se conjuguent les influences de Manet et de la peinture orientaliste.


Retour