Aller au contenu  Aller au menu Général  Aller au menu secondaire  Aller à la recherche globale  Aller à la recherche de la rubrique 
> >

Les expositions

Alfons Mucha (1860-1939)

affiche mucha + logo fondation mucha

19 juin 2009 - 19 septembre 2009

Après les Impressionnistes pour son année de réouverture, et Gustave Courbet en 2008, le musée Fabre de Montpellier Agglomération accueille cet été Alfons Mucha (1860-1939).
Le partenariat européen noué avec le Palais du Belvédère à Vienne (qui conserve le fameux Baiser, de Gustav Klimt), et la Hypo-der-Kulturstiftung Kunsthalle de Munich offre une perspective nouvelle sur la créativité infatigable de Mucha. Son talent et sa quête d’universalité s’expriment à travers tous les genres, formats et techniques.

Cette exposition a reçu le label d’intérêt national décerné par le Ministère de la culture et de la communication pour l’année 2009.

Qui est Alfons Mucha ?

Alfons Mucha est un artiste tchèque parmi les plus populaires de l’Art nouveau, dont le succès fut parisien grâce en particulier à la grande Sarah Bernhardt qui ouvre l’exposition avec des portraits, des costumes, et même des enregistrements de sa voix.
En décembre 1894, Mucha réalise l’affiche publicitaire de Gismonda, la pièce de Victorien Sardou créée pour Sarah Bernhardt, au Théâtre de la Renaissance, qui lui confie l’exclusivité des affiches pendant six ans. Grâce à cette fabuleuse rencontre, l’artiste est propulsé au devant de la scène. Son style devient si célèbre que le style Art nouveau se fait parfois appeler « style Mucha ».

Ainsi pour l’occasion, le musée Fabre présente un panorama complet de sa production avec non seulement les affiches qui ont fait sa gloire mais aussi ses merveilleuses planches d’illustrateur, ses bijoux, ses pastels qui permettent de savourer le génie et la force de ses fameuses arabesques. Deux aspects exceptionnels et inédits de son œuvre, dans son ampleur monumentale, sont révélés :
- le remontage intégral et grandeur nature du décor intérieur du pavillon de la Bosnie Herzégovine, que l’artiste réalisa pour l’Exposition Universelle de 1900 à Paris ;
- la venue de deux très grands panneaux de l’Epopée Slave, œuvre gigantesque de près de 1000 m2 conçue pour célébrer le génie slave au moment de l’indépendance de la Tchécoslovaquie.

Ainsi grâce à la personnalité hors du commun de cet artiste, c’est tout l’esprit d’une époque, la Belle Epoque, qui revient le temps d’un été à Montpellier.


Retour