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Les parcours thématiques

Peinture d'intérieurs

Neefs et Francken, Intérieur d'une église de nuit © Musée Fabre / Montpellier Agglomération

Au XVIIe siècle, les intérieurs de cabarets sont le lieu des plaisirs simples et parfois vulgaires. La cuisine, la pièce à vivre deviennent le lieu intime des gestes de la vie quotidienne. Noyées dans la pénombre des voûtes, les nefs des églises sont parfois le lieu d’étranges rites. Mélancoliquement lovée dans la douceur d’un harem, les odalisques de Delacroix semblent rêver à un ailleurs possible. Le lieu clos est davantage le reflet de l’âme du peintre que celui des personnages qui l’habitent.

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Le nu

Fabre, La mort d'Abel © Musée Fabre / Montpellier Agglomération

De la beauté idéale des personnages mythologiques au réalisme des Baigneuses de Courbet, le nu symbolise depuis la Renaissance le regard que l’artiste porte sur l’être humain. La chair meurtrie des martyres alterne avec l’érotisme discret de déesses. Dès la fin du XVIII° siècle sous la forme « d’académie » il devient un sujet d’étude. Thème majeur de la peinture du XIXe siècle, il est le reflet des multiples démarches artistiques de l’époque.

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Les héros

Bénouville, La colère d'Achille © Musée Fabre / Montpellier Agglomération

Dès la Renaissance, les héros se mettent à peupler nombre de tableaux. Figures érotiques, allégoriques voire simplement décoratives, ils vont peu à peu incarner des exemples vertueux à imiter. Héros de la mythologie, de la chrétienté et de l’histoire, les peintres académiques utilisent la figure du héros pour personnifier une certaine idée de l’art classique.

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Les fleurs

Dolci, La Vierge au lys © Musée Fabre / Montpellier Agglomération

Depuis l’Antiquité, les fleurs sont associées à l’idée de fragilité et de brièveté de la vie et de la beauté, éphémères toutes deux car vouées à se faner. Apparaissant dans les natures mortes de l’art nordique au XVIIe siècle, les fleurs revêtent souvent une symbolique chrétienne (La Vierge au lys). Au XIXe siècle, les représentations de fleurs se veulent de plus en plus réalistes et décoratives (La négresse aux pivoines).

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Les fruits

Oudry, Gibier, chien, fleurs et fruits © Musée Fabre / Montpellier Agglomération

Les fruits dans les tableaux représentent l’abondance et la générosité de la nature. Des natures mortes hollandaises du XVIIe siècle à la symbolique chrétienne (la pomme est à l’origine de la chute d’Adam et Eve du Paradis), les fruits deviennent au XXe siècle un sujet d’étude où les peintres modernes s’essaient à de nouvelles formes et couleurs.

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