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Archives

Archives Bordes [Cabanel]

Philippes Bordes


Philippe Bordes est un historien de l’art de renommée internationale, spécialiste de l'art de l'époque de la Révolution et de l'Empire, en particulier de l'œuvre du peintre français Jacques-Louis David. Auteur de nombreux ouvrages de référence, il publie en 2005 le catalogue de l’exposition « Jacques-Louis David : Empire to Exile » organisée par le J. Paul Getty Museum de Los Angeles et le Clark Art Institute de Williamstown. En 2010, il signe un essai intitulé « Représenter la Révolution ».

De famille française, cévénole par sa mère, émigré très jeune aux Etats-Unis, Philippe Bordes a obtenu son Bachelor of Arts à l’université de Stanford en 1970, son Master of Arts au Courtauld Institute of Art en 1972, année de son retour en France, et son doctorat à l’université Paris IV-Sorbonne en 1983.

En 1981, alors qu’il est Assistant d’histoire de l’art à l’université Paul Valéry de Montpellier, chargé d'enseigner les 19e et 20e siècles, Philippe Bordes entreprend des travaux de recherche sur la collection d'Alfred Bruyas et sur l’œuvre d’Alexandre Cabanel. François Saint-Pierre, arrière-petit-neveu du peintre, lui donne accès à de nombreux documents inédits, dits « Archives Saint-Pierre », contenant quelque 120 lettres. Philippe Bordes réunit ainsi une importante documentation sur Cabanel : transcriptions et photocopies de la correspondance et de livres de comptes. Familier du musée Fabre depuis qu'il a rédigé son mémoire de maîtrise à Londres sur François-Xavier Fabre et par son activité à l'université Paul Valéry, il est commissaire scientifique de l’exposition « Courbet à Montpellier » qui en 1985 met en lumière les richesses de la collection Bruyas.

Philippe Bordes doit abandonner ses recherches sur Cabanel en octobre 1984 lorsqu’il est nommé premier directeur du musée de la Révolution française à Vizille, près de Grenoble, poste qu'il occupe jusqu'en 1996. Après avoir enseigné à l’université Paris X – Nanterre, il est depuis 2001 professeur d’histoire de l’art moderne à l’université Lyon 2. Après une année à l'étranger, il est nommé en 2007 directeur du département des études et de la recherche à l’Institut national d’histoire de l’art, à Paris. A l'automne 2010, il reprend son enseignement à Lyon, afin d'y développer des projets collectifs sur les arts de la Renaissance à Lyon et sur le genre du portrait.

En 2009, dans la perspective de l’exposition « Alexandre Cabanel 1823-1889. La tradition du beau » (2010), il verse au musée sa documentation réunit au début des années 1980.

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IV) Décès 1889 18,21 MB
VI) Archives 4,01 MB

Cartons d'invitation de la galerie Jean Fournier

Visuel Jean Fournier


En 2007, au moment de sa réouverture, le musée Fabre avait choisi de rendre hommage à Jean Fournier (1922-2006), collectionneur et marchand d’art qui a marqué de son empreinte la scène artistique parisienne des années 50 à aujourd’hui. A cette occasion, la galerie Jean Fournier a bien voulu laisser au musée le soin de numériser l’ensemble de ses cartons d’invitation, témoins des choix du galeriste.

Plus d'informations sur l'exposition

Jean Fournier défendit inlassablement la peinture face à l’émergence de l’art conceptuel, de la photographie ou de la vidéo. Acquis aux artistes nord-américains installés en France tel Jean-Paul Riopelle ou Joan Mitchell, Fournier présenta les groupes BMPT (Buren, Parmentier…) et Supports-Surfaces (Viallat…). Il fut également très lié avec Simon Hantaï et Sam Francis. Les choix de Jean Fournier iront toujours vers une peinture abstraite et radicale : économie de moyens, refus de virtuosité pour laisser la couleur prendre toute sa place et tout son sens.

De 1955 à 1959 22,88 MB
De 1962 à 1969 16,99 MB
De 1971 à 1979 5,65 MB
De 1980 à 1989 11,37 MB
De 1990 à 1999 11,43 MB
De 2000 à 2006 6,67 MB

Archives Azéma

Pierre Azema


Pierre Azéma (Montpellier, 1891 – Montpellier, 1967) fut un membre actif du mouvement occitan. Fondateur de la troupe de théatre La lauseta en 1912, il en devient le président en 1940. En 1929, il est nommé Majoral du Félibrige - le Félibrige est une association littéraire fondée en 1854 promouvant la langue d’oc. Elu au conseil municipal de Montpellier, il devient adjoint au maire chargé des questions culturelles en 1935. Très concerné par la conservation du patrimoine régionale, Pierre Azéma devient le président de l’Escola dau Parage de 1935 à 1939 (école fondée en 1875, ayant pour but de maintenir le « dialecte montpelliérain » et conserver vivante la langue d’oc) ainsi que de l’institut d’études occitanes (1957-1959). On lui doit les pièces Jout un balcoun (Sous un balcon, 1911), Lou Ciclopa (le Cyclope, 1926) ainsi que le recueil d'articles À boulet rouge (1930) et de nombreuses études littéraires. Ses causeries occitanes ont été réunies et publiées en 1998 réunis par François Pic dans l’ouvrage Azema Pèire, Charradissas Occitanas sus Radio-Montpellier 1927-1956.
En tant qu’adjoint aux affaires culturelles de la ville de Montpellier, il fut très impliqué dans les activités du musée Fabre auquel il lègue ses archives personnelles (documents de 1902 à 1956 concernant les expositions, les acquisitions, l’école des Beaux –Arts, correspondances avec les artistes…).

Archives Dupin

Visuel Dupin


Albert Dupin est un artiste français, sculpteur de bas-reliefs et de compositions murales d’inspiration abstraite. Né à Toulouse (Haute-Garonne) le 29 avril 1910, il étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de la ville de 1926 à 1928. En 1945, il expose ses compositions sculpturales au Salon d’Automne dont il deviendra ensuite sociétaire. Par la suite, il côtoie le groupe d’artistes « Montpellier-Sète » fondé en 1964. Il participe au Premier Salon de la Jeune Sculpture en 1950-1951 qui se tient au musée Rodin ; et en 1954, on le retrouve notamment au salon de Mai. Ce groupe, formé autour de l’artiste François Desnoyer, rassemble des artistes comme Gabriel Couderc, Camille Descossy, Jean Milhau, Gérard Calvet et Elie Sarthou. Ce qui lie ces artistes, n’est pas tant leur esthétique mais leur attachement au Midi. Dupin est le seul sculpteur à avoir intégré le groupe Il participe au Premier Salon de la Jeune Sculpture en 1950-1951 qui se tient au musée Rodin ; et en 1954, on le retrouve notamment au salon de Mai. A Montpellier, il laisse son empreinte à l’Université Paul Valéry, en réalisant le mur du musée des Moulages (1965), ainsi qu’un ensemble de sculptures à la faculté des Sciences. Il s’installe vers la fin de sa vie en Languedoc-Roussillon, dans le village d’Octon, où il décède en 2005.

Archives DUPIN 5,91 MB

Archives Calvet

Archives Calvet


Gérard Calvet est né en 1926 à Conilhac-Corbières (Aude). De 1945 à 1950, il est élève à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il réalise sa première exposition dans la capitale en compagnie du sculpteur Georges Oudot, rencontré pendant ces années d’études. En 1952, il se fixe à Montpellier où il intègre le groupe « Montpellier-Sète », mené par François Desnoyer. Ce groupe rassemble des artistes natifs de la région, ou qui en sont tombés amoureux comme Camille Descossy, Georges Dezeuze, Jean R. Bessil, Gabriel Couderc et Pierre Fournel. En ce temps-là, la peinture de Calvet est orientée vers la couleur et trouve sa place dans ce nouvel univers pictural. Ses thèmes, très marqués par son amour de la terre, pour les paysages littoraux, les fruits, le corps humain l’ont conduit à explorer le « Grand Sud » autour de la Méditerranée de l’Espagne à l’Italie.
A côté de son activité de peintre, il crée des décors et costumes de théâtre notamment pour le Printemps des Comédiens de 1988 à 1991, ainsi que des affiches (SNCF « Pyrénées », région Languedoc-Roussillon). Il est membre de l’Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier.